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.06/11/2014 Les impostures de Mahmoud Abbas par Gilles-William Goldnadel
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06/11/2014
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Les impostures de Mahmoud Abbas par Gilles-William Goldnadel

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ACTUALITE JUIVE - N° 1318   – Jeudi 6 novembre 2014

Les impostures de Mahmoud Abbas par Gilles-William Goldnadel

actu-j-gwg-5-11-14.jpgUn observateur candide aurait pu imaginer que les effets de la terreur islamiste auraient amélioré la compréhension du public pour les problèmes que rencontre le peuple d'Israël.

Force est de constater qu'il n'en est rien, et que les médias, toujours sous influence idéologique, ne montrent pas le premier signe de début de commencement d'esprit critique à l'égard du discours palestiniste.

Pire encore, le système occultation-focalisation que j'ai souvent dénoncé demeure le mode de fonctionnement qui régit le conflit israélo-palestinien.

C'est ainsi qu'alors que l'on sait, ou que l'on devrait savoir, que l'islam radical, à commencer par le grand mufti allié à Hitler, a toujours utilisé dans l'histoire le mythe des mosquées de Jérusalem en danger pour mettre le feu aux poudres (lire « Jérusalem » Simon Sebag Montefiore ou encore « Terre promise, trop promise » Nathan Weinstock), aucun journal français, n'a émis le moindre doute sur la réalité du péril.

Aucun, surtout, n'a cru devoir reproduire le discours incendiaire d'un Mahmoud Abbas, obstinément considéré comme un modéré intouchable. Même lorsqu'il s'adresse le 17 octobre à son peuple dans une allocution qui a été diffusée 19 fois en trois jours à la télévision palestinienne « Nous devons empêcher les juifs d'entrer sur l'esplanade de la mosquée, ils n'ont pas le droit de la SOUILLER. Nous devons les empêcher par tous les moyens. Nous devons les empêcher d'entrer. Dressons-nous devant eux pour protéger les lieux saints ».

Aucun journaliste, ordinairement épris d’antiracisme, ne s'est davantage interrogé sur la légitimité d'un discours palestinien qui proscrit toute présence juive sur l'esplanade du temple de Salomon, validant ainsi implicitement un ostracisme islamique qui considère les « infidèles » comme des profanateurs.

« Un ostracisme islamique qui considère les « infidèles » comme des profanateurs.»

En revanche, il ne s'est pas trouvé un journal hexagonal pour ne pas reprendre la terminologie disqualifiante d’«extrême droite » pour étiqueter le rabbin Glick, victime d'un attentat commis par un membre du Hamas.

Ce terme n'est jamais utilisé lorsqu'il s'agit de situer politiquement les nationalistes Arabes de Palestine.

 

De la même manière, on n'a jamais observé un « faucon » planant au-dessus de Gaza ou de Ramallah. Cet oiseau de proie n'ayant été détecté par les ornithologues médiatiques que dans la constellation israélienne.

 

C'est dans ce contexte qui ne se caractérise ni par la bienveillance ni par l'intelligence, que l'on doit se demander qui importe en France le conflit israélo-palestinien.

Martine Aubry, tyrannosaure du PS, entre deux propositions préhistoriques, ne fait pas autrement lorsqu'elle suspend les relations de sa ville de Lille avec celle de Safed, pour complaire à une partie de cette population qui avait déjà apprécié sa décision de ne pas mélanger à certaines périodes les filles et les garçons dans le même bassin municipal.

Soyons justes, Martine Aubry n'est pas la seule progressiste européenne à caresser certains barbus dans le sens de leur poils.

 

Le nouveau premier ministre suédois ne fait pas autrement lorsqu'il reconnaît « l'État de Palestine ». Cette décision qui se donne un air humaniste ne devrait pas déplaire aux nazislamistes de Malmö qui font la chasse aux juifs, ainsi qu'à leurs idiots utiles d’extrême gauche à keffieh.

À ce degré d'abaissement dans la soumission qui ne fera qu'encourager les surenchères extrêmes, il est sans doute inutile de citer ce passage de José Maria Aznar dans son article du Times (25 octobre) : « Nous appelons les dirigeants responsables des nations libres à rejeter les mouvements unilatéraux qui avantagent exclusivement un côté. Nous demandons aux dirigeants d’exhorter les deux parties à reprendre les pourparlers bilatéraux directs. Si nous voulons avoir un État palestinien démocratique, libre, pacifique et prospère à côté d'Israël ; en reconnaissant une entité qui est loin d'être démocratique, libre, pacifique et prospère, cela fera uniquement échouer toute possibilité qu'un tel état puisse exister dans le futur. »

Gilles-William Goldnadel ©

Président de France-Israël et d'Avocats Sans frontières



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