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COMMUNIQUE DE PRESSE
Paris, le 1er juin 2010
ARMADA DES ONG PROPALESTINIENNES :
LA PROVOCATION
Pendant dix jours, de manière persévérante, les autorités israéliennes ont demandé aux ONG responsables de l'expédition de l'armada (organisation islamiste-antisémite, selon le correspondant du Monde), que l'aide alimentaire transite soit par un port égyptien, soit par un port israélien, soit par l'intermédiaire de l'ONU ou de l'UNRWA soit de toute manière respectant les impératifs de la sécurité nationale israélienne.
Les responsables des ONG ont déclaré, sans ambiguïté, que leur but n'était pas seulement l'acheminement d'aide humanitaire, mais de briser le blocus de Gaza même par la force.
Cette aide humanitaire se composait de 10 000 tonnes de produits, alors que 15 000 tonnes sont acheminées chaque semaine par les voies terrestres autorisées.
Il résulte clairement de ces deux faits non contestés que l'armada constituait une provocation destinée à générer une nouvelle situation internationale de diabolisation d'Israël, de stimulation de la haine en faveur de l'image du Hamas.
L'affrontement violent était absolument évitable. L'aide alimentaire aurait été acheminée bien plus rapidement.
Il convient de rappeler que la légitimité du blocus égypto-israélien de Gaza, territoire géré par le Hamas, organisation fondamentaliste islamiste anti-israélienne, antisémite et anti-chrétienne, est reconnue par les États-Unis, l'Europe dont la France et le monde démocratique. C'est de ce territoire qu'ont été tirées 10 000 roquettes et que les tirs continuent jusqu’à ce jour.
Conformément au droit international public, chaque État souverain est en droit de protéger la vie de ses citoyens et de eprendre des mesures pour défendre sa population en empêchant la pénétration de ses eaux territoriales par des forces hostiles ou non contrôlées, par une intervention au-delà de cette zone maritime protégée.
Nous constatons, une fois de plus, qu'il y a deux poids, deux mesures, lorsqu'il s'agit de juger l'attitude de l'État d'Israël. France-Israël souhaite que la rationalité l'emporte sur l'émotion dans l'évaluation des responsabilités.
© France-Israël
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