04/07/2012



L'ambassadeur d'Arabie saoudite au Liban, Ali Awad Assiri a affirmé dans un entretien publié mardi que Washington "aura recours à une opération militaire contre le régime syrien" durant le dernier mois de l'année.
"La communauté internationale va changer sa façon de gérer le dossier syrien", a-t-il déclaré lors d'un entretien avec le quotidien libanais al-Akhbar.
Et d'ajouter : Les États-Unis et l'OTAN vont mener l'attaque contre Damas "sans même une décision de la part du Conseil de sécurité de l'ONU".
En cas d'attaque, l'Iran et le Hezbollah seront aux côtés de Damas
L'Iran et son allié libanais, le Hezbollah, se battront aux côtés du régime syrien en cas "d'attaque étrangère", a affirmé mardi le chef du Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG) une organisation palestinienne pro-syrienne.
"J'ai discuté de la question avec les frères (en Syrie), avec Hassan Nasrallah (le chef du Hezbollah) et avec les frères en Iran et en cas d'attaque étrangère, nous ferons partie de cette bataille", a indiqué Ahmad Jibril, chef de ce groupe terroriste.
Renforcement de la présence militaire US dans le Golfe
Un indice vient étayer la déclaration de l'ambassadeur d'Arabie Saoudite. En effet, les Etats-Unis ont renforcé leur présence militaire dans le Golfe afin d'empêcher toute fermeture du détroit d'Ormuz et de pouvoir frapper l'Iran en cas de crise majeure, rapporte le New York Times mardi.
Ce renforcement discret vise à rassurer Israël que Washington prend au sérieux la poursuite du programme nucléaire controversé de Téhéran et à garantir la libre circulation des pétroliers par Ormuz, rapporte le quotidien en citant un haut responsable du Pentagone.Renforcement de la présence militaire US dans le Golfe
Les Etats-Unis ont renforcé leur présence militaire dans le Golfe afin d'empêcher toute fermeture du détroit d'Ormuz et de pouvoir frapper l'Iran en cas de crise majeure, rapporte le New York Times mardi.
Ce renforcement discret vise à rassurer Israël que Washington prend au sérieux la poursuite du programme nucléaire controversé de Téhéran et à garantir la libre circulation des pétroliers par Ormuz, rapporte le quotidien en citant un haut responsable du Pentagone.
Guysen News International ©
03/07/12
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