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02/05/2012
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Une « cinquième colonne », est-elle en train de ronger la sécurité nationale d’Israël avec l’aide des États-Unis ? Et qui se cache derrière ? Par Frédéric Sroussi

ahmadinejad-iran_nucleaire.jpgScandale ! Quand 2 anciens chefs du renseignement israélien et un ex-Premier ministre de l’État hébreu se portent au secours d’Ahmadinejad.

Les tyrans fanatiques iraniens ne doivent pas en croire leurs oreilles (et pour tout dire nous aussi, ici en Israël !); Yuval Diskin qui, il y a encore peu, était le grand patron du Shabak  israélien (le service de la sécurité intérieure) vient de rejoindre l’ancien directeur du Mossad, Meir Dagan dans sa croisade menée contre une intervention israélienne en Iran.

Les deux anciens chefs du renseignement israélien ne cessent de marteler qu’une attaque israélienne contre le programme nucléaire iranien serait une «stupidité» et engendrerait une contre-attaque de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah.

Posons nous d’abord la question suivante : Meir Dagan et Yuval Diskin sont-ils en train de nous dire qu’un conflit contre ces trois entités terroristes – qui pourrait d’ailleurs se produire en dehors de toute attaque préemptiveisraélienne– serait une catastrophe pour Israël ? Cela signifie-t-il que l’ État hébreu n’est pas capable de vaincre lors d’une guerre de ce type ? Ces propos plus qu’irresponsables relèvent tout simplement de l’acte subversif. Comment tolérer ces discours défaitistes ? Et quid du devoir de réserve ?

L’un des arguments de Meir Dagan et de Yuval Diskin est tout simplement ahurissant. Selon eux, une attaque contre le programme nucléaire iranien « accélérerait »… le programme nucléaire iranien.Étrange mode de pensée…

Pour couronner le tout, l’ancien Premier-ministre israélien , Ehud Olmert – inculpé en janvier 2012 pour corruption et responsable de la semi-défaite d’Israël lors de la seconde guerre du Liban en 2006 – s’est aussi engagé dans cette croisade pour défendre l’Iran d’Ahmadinejad et de l’Ayatollah Ali Khamenei. Olmert s’est donc aussi publiquement exprimé, fin avril,  contre une attaque visant l’Iran tout en louant, le même jour, le président Obama pour son «soutien» à Israël…Étrange coïncidence…

Il faut ajouter qu’en 2011 Meir Dagan a dit soutenir « le plan de paix » pour le Moyen-Orient proposé par l’Arabie-Saoudite (!) et que Yuval Diskin s’est plaint, lors de son allocution, du manque de négociations avec les « Palestiniens ». Il est donc plus que grave, voire carrément angoissant, de constater que deux anciens chefs des services secrets israéliens sont d’ardents défenseurs des positions tenues par des ennemis déclarés d’Israël ! Il est urgent que la puissante Commission Parlementaire des Affaires Étrangères et de la Défense de la Knesset (qui chapeaute un sous-comité qui est en charge des services de renseignements) enquête au plus vite sur les agissements subversifs de ces personnages qui détiennent les secrets les plus sensibles concernant la sécurité nationale d’Israël.

Certains disent que tout cela serait un écran de fumée destiné à cacher les réelles intentions d’Israël vis-à-vis de l’Iran.  Je m’inscris en faux contre cette hypothèse car l’un de mes amis, ancien haut-responsable et combattant du Mossad m’a exprimé toute sa perplexité face aux propos de Meir Dagan avec lequel il a travaillé dans le passé lorsque l’ancien chef du Mossad était général d’active.

Une « cinquième colonne », telle que le philosophe Alexandre Koyré l’a définie (1), est-elle en train de ronger la sécurité nationale d’Israël avec l’aide des États-Unis ? Nous sommes en droit de nous poser cette question existentielle face à la terrible menace que représente la bombe atomique du régime fanatique de l’Iran chiite.

Frédéric Sroussi

Alors « Qui se cache vraiment derrière la «cinquième colonne» qui menace Israël ? après la note


Note de Shraga Blum

L’ancien Premier ministre israélien, le corrompu Ehoud Olmert et son ami le chef terroriste Abou Mazen ont chacun de leur côté félicité Youval Diskin pour ses propos concernant la politique du gouvernement israélien face à l’Autorité Palestinienne.
En voyage à New York pour participer au Congrès annuel du « Jerusalem Post », Olmert a tapé sur le clou qu’avait déjà planté l’ancien directeur du Shabak : « Ce gouvernement n’a aucun courage pour faire la paix ». Il a également rappelé sa vision de Jérusalem « débarrassée de la plupart des quartiers pris par Israël lors de la Guerre des Six Jours ».

Le délinquant a eu le toupet de dire « qu’il y a quelques années encore, Israël était aimé et accepté dans le monde, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui », et il rajoute « qu’il est du pouvoir des dirigeants israéliens actuels de rendre Israël plus populaire et aimé dans le monde ». Sous-entendu en bradant le pays comme il s’apprêtait à le faire au moment où la justice a heureusement mis la main sur lui.

De leur côté les dirigeants terroristes de l’AP, Abou Mazen en tête n’ont pas manqué de remercier Youval Diskin pour ses paroles inespérées pour eux « qui confirment officiellement les thèses émises depuis toujours par l’AP et selon lesquelles c’est Israël qui est responsable du blocage du processus de paix ».

Dis moi qui tu réjouis je te dirai qui tu es…

La réunion hebdomadaire des ministres Likoud a été l’occasion pour ces derniers de dénoncer avec vigueur les propos irresponsables et destructeurs de l’ancien directeur du Shin Bet Youval Diskin.

Reprenant l’expression de « messianisme » évoquée par Diskin, le ministre Yossi Peled a déclaré « avoir entendu de nombreux ânes avertir de tous les malheurs mais aucun d’eux n’avait amené le messie ». Il s’est indigné « du phénomène croissant d’anciens responsables sécuritaires qui ne font plus la différence entre les frustrations personnelles et leurs responsabilité au niveau national ».

Les deux principales critiques émises à l’encontre de Diskin concernent la politique vis-à-vis de l’Iran et des terroristes de l’AP. Sur le premier point, les ministres se sont dit « consternés qu’un ancien directeur du Shin Bet puisse ainsi saboter des années d’efforts du gouvernement pour créer une coalition internationale qui puisse stopper les velléités nucléaires iraniennes ».
Le ministre des Finances Dr. Youval Steinitz accuse Youval Diskin « d’avoir porté très gravement atteinte à la lutte internationale contre Téhéran ». Steinitz précise – et c’est valable aussi pour Meïr Dagan et Gaby Ashkenazy – « que Youval Diskin a oublié qu’il y a un gouvernement élu en Israël qui est habilité à prendre des décisions ».

Le ministre des Transports Israël Katz a rajouté « que le moment choisi pour émettre de tels propos insensés rendait un immense service à l’Iran, car la détermination actuelle de la communauté internationale était la résultante de la fermeté israélienne ».

Concernant le volet israélo-palestinien, tous les ministres ont été d’accord pour dénoncer « un nouveau coup sous la ceinture, qui est d’autant plus incompréhensible qu’il est visible à l’oeil nu que ce sont les terroristes palestiniens qui sont responsables de l’impasse actuelle ». « Abou Mazen et ses sbires ne pourront que se réjouir de telles déclarations venant d’une ancien responsable israélien», dit un ministre, quoi note que ces propos ont déjà fait le tour du monde par le biais des réseaux sociaux.

Les réactions indignées ont également fusé de la part des responsables du parti « Atsmaout » qui sont montés au créneau pour prendre la défense d’Ehoud Barak. Matan Vilnaï a pourfendu les arguments de Youval Diskin en disant « qu’en tant que militaire depuis des décennies, il n’avait jamais vu un duo aussi compétent en matière de stratégie militaire que Netanyahou et Barak ».

Selon certains analystes politiques, il est en train de se créer un front formé d’anciens responsables du domaine sécuritaire (Dagan Ashkenazy et Diskin) qui seront les acteurs centraux dans la tentative de renverser par tous les moyens la coalition actuelle dirigée par Binyamin Netanyahou. Il n’y a pas d’autre explication possible aux déclarations quasi-identiques que ces trois individus ont faites à des moments choisis, au mépris total des intérêts nationaux du pays qu’ils sont censés servir même au-delà de leur mandat. Shraga Blum


« Qui se cache vraiment derrière la «cinquième colonne» qui menace Israël ? »

Cet article avait été publié par Frédéric Sroussi sur le site Aschkel.info (qui nous sert aujourd’hui de formidable bibliothèque d’archives le 28 novembre 2010), d’autant plus d’actualité à la lumière de ce qui précède.

Nous le re-publions donc.

Il existe plusieurs types d’ennemis intérieurs qui menacent l’existence de l’État d’Israël.

Pour les identifier, il faut les distinguer afin de comprendre la menace qu’ils représentent. Pour nous aider dans cette tâche, nous utiliserons en grande partie les outils conceptuels glanés dans un court et passionnant essai du philosophe Alexandre Koyré à qui nous devons certainement le texte le plus décisif sur la question.

C’est donc dans son ouvrage La Cinquième Colonne paru en 1945 que Koyré se livre tout d’abord à une distinction essentielle entre les différents «ennemis intérieurs» existants. Ainsi, la «cinquième colonne» doit-être «soigneusement distinguée des autres types de l’«ennemi intérieur».

Tout particulièrement devons-nous éviter, dit le philosophe, de la confondre avec «l’«ennemi intérieur» constitué par des groupements de caractère national, animés d’un sentiment de solidarité nationale avec l’envahisseur, ou, du moins de celui de haine nationale contre l’État dans lequel ils sont englobés».

Nous pouvons dire que dans le contexte israélien, ce type d’ennemis intérieurs décrit par Koyré s’apparente en l’occurrence de façon évidente à une très large partie de la population arabe israélienne qui ne cesse de se radicaliser en s’identifiant de plus en plus à des «Palestiniens».

Quant à la «cinquième colonne», elle est un phénomène politico-social de «contre-révolution préventive» et surtout un phénomène de trahison.

Cette définition décrit en fait l’oligarchie qui craint avant tout de perdre ses possessions et/ou son statut social (nous pouvons dire que le statut social dont jouit un universitaire par exemple, est une «possession» symbolique de grande valeur).
Mais de quoi a donc peur l’oligarchie ? Pourquoi décide-t-elle de trahir sa patrie ?

Les «autres» ennemis intérieurs, bien que dangereux et subversifs, ne trahissent pas l’État dans lequel ils habitent puisqu’ils représentent des corps étrangers au Tout de l’État. Ne s’identifiant pas à l’État (c’ est le cas des Arabes israéliens), ces ennemis intérieurs ne peuvent être considérés comme des traîtres contrairement à la «cinquième colonne».

En fait, ce que craint le pouvoir oligarchique c’est la révolution sous n’importe quelle forme! Il est très intéressant de noter que pour Alexandre Koyré cette révolution – tant crainte par l’oligarchie – n’a pas besoin d’être une «guerre sociale», une «guerre révolutionnaire» au sens où on l’entend communément.

En effet : «Non seulement une guerre perdue, mais même une guerre gagnée, malgré le prestige accru que l’issue favorable du conflit donne, normalement, au régime social et politique du pays victorieux, produit, dans la structure économique et sociale du pays qui en subit le poids, des transformations tellement profondes qu’elles équivalent, parfois, à une véritable révolution.» (A.Koyré; La Cinquième Colonne, éditions Allia)

Puis, Koyré cite l’enseignement de Platon pour qui le pouvoir oligarchique est nécessairement un pouvoir pacifique (et un État pacifique peut parfois même se transformer en État pacifiste, comme le suggère Koyré) ).

Dès lors, on comprend mieux pourquoi Israël évite depuis des années de mener des guerres «sérieuses» (terme employé par Koyré) . C’est donc pour cela qu’Israël se limite depuis le début des années 1990 à conduire des guerres limitées (donc non efficaces) n’ayant pas pour fonction d’atteindre de réels buts de guerre et donc de «contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté», comme l’ écrivit Clausewitz) car l’oligarchie israélienne, qui s’est développée avec force depuis que la structure économique de l’État hébreu s’est transformée en un système socio-économique ultra-libéral, veille à ne pas perdre ses possessions (financières et/ou symboliques) par des actions militaires qui – bien que parfaitement nécessaires et totalement légitimes – pourraient engendrer une situation «révolutionnaire» au sens où Koyré l’entend.

De toute façon toute société étatique est oligarchique puisque les vrais pouvoirs (politico-économico-médiatiques ) sont détenus par une classe dominante peu nombreuse.

Selon nous, c’est la morale, le sens éthique et patriotique de l’oligarchie qui transformera ou non cette dernière en «cinquième colonne». Cette précision, qui n’existe pas dans le texte du philosophe français, nous paraît pourtant déterminante pour pouvoir analyser et comprendre la différence du «comportement» entre une oligarchie qui trahira son pays et une autre qui lui restera fidèle. Si nous partons du principe que toute société est presque par définition oligarchique, alors seule cette distinction de type «moral» (choix entre sa fidélité à l’État ou à ses possessions) peut nous aider à comprendre le basculement ou non d’une oligarchie dans la collaboration avec l’ennemi extérieur.

Israël est malheureusement gouverné par une oligarchie gauchisante sur le plan idéologique (la Gauche en Israël se définit depuis des années comme le camp de la «paix-à-tout-prix») et libérale à l’excès sur le plan économique.

La société israélienne est l’une des plus inégalitaires du monde occidental. L’historien David Ohana avait publié un rapport, il y a quelques années, qui révélait que 10% des israéliens contrôlaient 80% des richesses du pays. De plus, il faut rappeler que les oligarques israéliens votent très majoritairement pour les partis de gauche (au sens israélien du terme, tel le parti travailliste par exemple) ou de centre-gauche (tel Kadima, qui soit dit en passant penche de plus en plus vers une gauche radicale), c’est-à-dire pour des partis qui sont prêts à brader la terre d’Israël, la sécurité nationale et l’indépendance du pays afin de continuer à faire tourner normalement les différents et lucratifs business des oligarques.

Il est évident que nous incluons dans cette oligarchie israélienne la grande majorité de l’Establishment politique, médiatique, industriel, judiciaire, universitaire, ainsi même qu’une partie de responsables (ou ex-responsables) militaires du pays qui auraient trop à perdre si un changement profond sociopolitique devait avoir lieu.

En particulier depuis les «Accords d’Oslo», nous assistons de plus en plus à la trahison de personnalités issues de l’oligarchie israélienne qui soutiennent ouvertement des prises de position sur le Proche-Orient émanant de pays dont les intérêts ne convergent absolument pas avec ceux de l’État d’Israël. Le personnel politique israélien est hélas bien souvent complice des oligarques car il partage avec eux de nombreux intérêts.

Que penser d’un Shimon Peres déclarant par exemple : «Il faut aider Obama dans le dossier du Proche-Orient», alors que les intentions du Président américain vis-à-vis d’Israël sont totalement néfastes pour sa sécurité et son indépendance. L’ancien premier ministre Ehud Olmert (poursuivi pour corruption) déclara lui aussi que l’État juif devait «faire ce que veut le Président Obama». A l’époque où il était en charge du gouvernement, Ehud Barak n’hésita jamais à faire passer en priorité les intérêts des États-Unis aux dépens de ceux d’Israël en se faisant le chantre le plus zélé du suicidaire «Plan Clinton».

Comme le souligne encore Alexandre Koyré : «(la «cinquième colonne») apparaît lorsque la solidarité sociale, l’instinct de conservation sociale d’un groupe ou d’une classe de la Cité, en arrive à primer la solidarité qui le lie à la Cité toute entière…».

La Gauche israélienne est la représentante de l’oligarchie et cette oligarchie parvient à faire plier, avec l’aide puissante des ennemis extérieurs, tout gouvernement qui aurait la volonté de défendre les intérêts de la Cité toute entière.

Une oligarchie bien organisée recherche avant tout la stabilité et n’est donc évidemment pas encline à mener des révolutions. Ce sont donc des «contre-révolutions préventives» , selon l’expression de Koyré, que la «cinquième colonne» livre en vue de protéger ses possessions.

Ajoutons que depuis les «Accords d’Oslo», les seuls vrais révolutionnaires se trouvent dans le camp de la Droite (mais d’une Droite réelle et souvent non institutionnelle). Nous trouvons ces révolutionnaires surtout parmi les habitants juifs de Judée-Samarie (Cisjordanie) qui en conséquence sont devenus les ennemis numéro un de l’oligarchie israélienne constituée en «cinquième colonne».

Depuis ces désastreux «Accords» les Juifs sionistes véritables sont pourchassés, méprisés et discrédités par l’oligarchie via leurs puissants moyens politico-juridico-médiatiques.

Une vraie chasse aux sorcières est entreprise contre ceux qui refusent de voir Israël tomber aux mains des ennemis extérieurs (ou faux alliés !) de l’État juif. Dès lors, La puissance de la résistance révolutionnaire de droite est pour le moment fortement étouffée par la dureté de la répression de la «contre-révolution préventive» menée par la «cinquième colonne» et ses sbires. Inversement, nous sommes témoins du traitement plus que laxiste des autorités de l’État d’Israël vis-à-vis des exactions et trahisons des gauchistes israéliens de toutes sortes soutenant la «contre-révolution préventive» souhaitée par la «cinquième colonne».

N’est-il pas alors temps que le peuple méprisé se révolte pour défendre sa vie et son avenir ?

Chaque compromission, petits ou grands cas de lâcheté dont font preuves les différents gouvernements sous la pression intensive de la «cinquième colonne» mettent un peu plus en danger l’existence de l’État d’Israël.

Mais nous pouvons dire – et c’est là son talon d’Achille – que la «cinquième colonne» ne comprend pas que sa trahison affaiblit de facto le pays dans lequel elle règne et scie par conséquent la branche sur laquelle elle est assise. En effet, en s’associant aux ennemis extérieurs de l’Etat, elle se soumet à des alliés plus puissants qu’elle qui feront en sorte de remplacer l’oligarchie (devenue «cinquième colonne») indigène par celle des nouveaux maîtres du pays.

Le risque existe aussi que la trahison de la «cinquième colonne» n’engendre avec encore plus de force et de rapidité que prévue la fameuse «révolution» tant redoutée par la classe dirigeante qui s’était alliée avec les ennemis extérieurs du pays pour éviter justement un tel aléa.
La «cinquième colonne» n’est pas invincible et peut donc être renversée avec fracas par un peuple méprisé et aux abois

Frédéric Sroussi pour israel-flash

 (Journaliste – essayiste Israël)

 

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02/05/12



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